Pourquoi l’aurait-on privé d’écrire ?

N. a des difficultés scolaires dont de grosses difficultés d’écriture.  L’enfant consulte divers thérapeutes (psychomotricienne, ergothérapeute, orthophoniste).

Le bilan et ses conséquences tombent comme un verdict : N. est diagnostiqué dysgraphique et l’équipe éducative de son école décide de le passer au clavier.                       
La famille refuse et cherche désespérément une solution sur internet. N. est lui-même décidé : il veut écrire. La famille trouve le site legestedecriture et prend rendez-vous auprès d’une rééducatrice méthode Dumont.

Le premier rendez-vous a lieu en mars, N. a 8 ans et il est en CE1. C’est un enfant de bonne volonté, il fait de son mieux. Malgré ses difficultés de concentration, il mène la rééducation à son terme. Contrairement aux rééducations habituelles – beaucoup plus courtes -, il y aura fallu 16 séances. La persévérance a payé : l’enfant écrit de sa main, comme lui-même et sa famille l’ont souhaité.

L’écriture n’est pas exempte de défauts mais elle est claire, lisible, bien en place. N. écrit sans effort ; sa vitesse d’écriture correspond à son âge et à sa classe.

Parallèlement l’enfant continue à être suivi par des professionnels du secteur médico-pchycho-pédagogique et à bénéficier d’une AVS.

Avant rééducation – Mars 2018
Après rééducation – Février 2019



 

 

 

 

 




 

 

Un an plus tard, l’enseignante écrit dans “le suivi des acquis scolaires”:

«  L’évolution en écriture depuis l’an dernier est spectaculaire. N. arrive aujourd’hui à écrire avec une belle écriture soignée. »

Prochainement, N. entrera en 6ème avec une AVS mais sans clavier. Belle réussite !

L’écriture n’est pas parfaite mais, bien qu’il soit toujours suivi par l’équipe médicale et paramédicale, l’objectif est atteint : N. écrit de sa main sans plus de difficultés que tout autre élève.  

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